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21/08/2008

fractales

Pensées à l’horizontale

Rêves en fractales.

Cœur, âme ou esprit,

Peu importe le nid,

Pour l’envol hors de Moi.

Reflet ombre et lumière,

Bariolée des cris de mes frères,

Mes autres m’ont dit,

Ce que je suis.

Canal curé au sang émeri.

Réhabiller mon être fini

Des plumes du Soi,

Mes autres m’ont dit,

Le bonjour de la Vie.

wonder-fifi :-))

 

20/08/2008

le pain et la parole

Je me compose à son regard.

Ses mains dénudent

Mon âme de nulle part.

Vol immaculé des oiseaux 

Dans l’enchantement de l’air...

La lune porte-ciel

M’appelle à la lumière,

Et le jasmin brûle mon cœur

De son aurore sucrée.

Je suis feu, je suis danse,

Perdue pour le monde.

Par le pain et la parole...

Enfin vivante !

06:06 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (5)

13/08/2008

écho 16.

 

Dentelle d’opale,

Cristallisée, minérale.

Regard captivant parole,

Chair témoignant pain,

Eau vivante en mes mains...

Divine alchimie devinée

De la pierre lampée comme rosée.

D’où vient la joie quand le bleu murmure sa ronde?

05:42 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (5)

04/08/2008

sang d'amour...

Sang d’amour figé entre les dents.

Céruse lézardée,

D’anathèmes incrustés,

Cache-mots, tord-boyaux.

 

Sang d’amour figé entre les dents.

En réponse à l’offrande,

Brûlure douce antienne,

Rires-ressac, butant contre lac.

 

Souffles effondrés de la louve siguidée,

Recroquevillée en boucles lave-fontaine,

D’avoir entendu le chant des étoiles

Avant même que ne se lève la lune.

 

Et la mer se frise, jouvencelle ingénue,

Aux mains des hommes à genoux.

26/07/2008

au bout de la terre.

Au petit matin

Tous les oiseaux

Se perlent de rosée.

Un seul s’est penché

A la source carmin

Du jardin éclos.

 

Cœur-gong,

Tam-tam bleu,

Mots ambre,

Mains ailes,

Vibre la vie,

Fleurent les cœurs.

 

Au bout de la terre,

La pluie goûte nacre

Et la reconnaît sienne.

écho 16.

L’attente est danse de jade.

Déployer ses pétales,

Réveiller hampe nacrée,

S’offrir à la lumière.

 

L’attente est œuvre d’orfèvre.

Broderie d’écume,

Tige sucrée de l’espérance,

Marque sacrée de la délivrance.

 

L’attente est tendre elzévir.

Travail méticuleux et fier,

Vie fragile calligraphiée

Au cœur de mes mains.

04:30 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (0)

16/07/2008

vortex

Le blog est un vortex. Epuré de sueur, creuset d’humanité. Je me cogne où je veux, inventant un chemin en clair-obscur. Sourire à main tendue. Mots antennes-escargot, goûter l’air pur, humer vent du large... ailleurs.

Ici, c’est l’hiver et j’ai la tête à l’envers. Seuls les platanes se sont déshabillés par nostalgie de leur hémisphère. Les cannes fleurissent, mauves-roses-argentées, vacillant leur chanson. A leurs pieds les sentitives se font plumes, à leur cou, les tectecs se font houle. La terre éclaire la bonté de l’air.

La souffrance, la folie ne prennent pas de vacances. Larmes tatouées au coin des paupières, corps griffés de la peur d’être deux... Non ! La souffrance ne prend pas de vacances. Alors, je reste aussi. Sourire à main tendue.

Et tu m’as cueillie de tes yeux, sculptée-peinte en fontaine. L’hiver se balance, mauve-rose-argenté...dans le ciel farouchement bleu.

Ce blog est un vortex... qui m’aspire et me laisse, m’évanouir entre tes caresses.

 

04:44 Publié dans la forêt | Lien permanent | Commentaires (2)

14/07/2008

" like a bird on wire..."

Pain-boule au cœur

Gréé d’insatiable faim

Ancrée au creux des reins.

Appel carillon, halo sucré,

Résonances aigue-marine,

De deux cœurs assoiffés.

Plumes arrachées au destin.

Pain-boule au cœur...

Une petite âme barbouillée,

Dé ti zam farfouillés,

Dé ti zam kosté.

 

18:22 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (1)

06/07/2008

.....

Mafalda.jpg

Les larmes, parfois, c’est de l’eau vive

à faire fleurir les cœurs.

 

19:11 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (7)

27/06/2008

Approche...

Approche-toi petite fleur.

N’aies pas peur.

Laisse-moi,

Moi, le fou, le sauvage,

Respirer ton cœur,

Lécher tes pétales.

Moi le fou, le sauvage,

Je t’offre l’eau de mes yeux,

Pour apaiser ton feu

Approche-toi petite fleur.

J’ai si peur !

26/06/2008

iris rose.

 

rose-tremiere-detail.jpg

Iris rose

Cercle d’or

Soleil levant.

Caresse plume,

Amour ailes,

Je suis brisée !

Le jour s’avance,

Petits cris

Gazouillis,

Transparence fruitée.

Regard dompté,

Paumes nues.

Oh ! Doux Jésus.

19:06 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (0)

25/06/2008

respiration.

 

coucher de soleil.jpg
(je ne sais plus où j'ai pêché cette photo... mais merci à la personne qui l'a posée sur le net, pour ravir mes yeux... )

 

Arrêter le bonheur

Le prendre en plein vol

Lui dire deux mots

Le cajoler, l’effeuiller,

Le faire chanter...

Debout comme une enfant

Echappée de la ronde du temps,

Simple est la vie offerte à tous vents.

Simple...

Et je me cache en riant

Dans les plis de Sa lumière.

14/06/2008

gribouillages...

Gribouillage dans la main,

Enfumage dans le coco,

Esclavage dans la peau,

Affermage dans les reins...

Kabalér dann fonn kér,

Kabalér dann fonn kér !

 

S’offrir est bien plus doux que donner.

28/05/2008

l'équilibriste.

Radical

Calme toi !

Toiture d’or,

Dorment tes peurs.

 

Amical,

Calme moi !

Moiteur sang,

S’envole mon cœur.

 

Lancinante est la nuit

Sculptant vrilles à mes rêves.

Mais quand le chat joue du tambour

Sur tes lèvres-capucine,

Demain, d’eau et de feu auréolé

Se dresse en fier fanjan.

 

Le sac à malices

Est profond.

La porte des lumières

Est ouverte.

Et danse l’équilibriste

Sur le clair de mon âme.

19:06 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (5)

27/05/2008

elle.

Elle s’est enkystée de cristal, de vermeil,

Joints noueux, solives à genoux,

Qui feulent, qui feintent.

Elle ne pleure plus aux larmes des autres.

Elle vagabonde dans sa tête,

Qui saigne... qui saigne.

 

Je la prendrai bien par la main,

Le lobe percé, les cernes peluchés,

Le cœur et même les reins.

Et je lui danserai un doux jardin

Scandé de fraternité,

A jamais... à jamais.

14/05/2008

dire et taire.

Dire et Taire sont frères jumeaux.

Artefacts, portes de verre.

L’éloge, musique pour l’ego.

L’enthousiasme, cri de guerre.

 

Homme insoumis,

Alourdi d’infinis,

Défriche le bonheur

Dans le sel de ses pleurs.

 

Marronér la bék kaskavel

In kozé margrogné

Farlangué, kadansé

Pour kap son ciel

Dann sarroyaz Bon Dié.

12/05/2008

le petit lutin.

Sa flûte s’envole par dessus la falaise,

Irise d’or fin les graciles ravenales.

Se ploie à l’autel du fier tamarin,

Entrouvre les frondaisons d’aubépines,

Fraîchies aux effluves de la source opaline.

 

A sa chanson pure et douce,

Le jardin frémit, pianissimo, allegretto.

Et bourdonne son vert berceau,

Et résonne son âme d’ambre,

Et s’écoule son huile de jasmin.

 

Plus loin il avait vu,

Dans le désert, des gnomes,

Etêter, massacrer

Ce jardin qui les fit hommes.

 

Alors, il s’agenouille le petit lutin.

Dans la grande plaine, prend à témoins

Les étoiles et tous les séraphins,

Que jamais il ne laissera mutiler

La beauté de son sauvage jardin.

17:15 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (4)

Bienséance.

Sagaie aux dents busquées,

Ornée d’honorables colifichets,

Danse la mort au creux de ma chair,

Crible d’acide et ma peau et mon air.

Voix rouillée, barbiturée,

Crève dans les fioles ébréchées

De la folie assumée.

Paroles tues,

Pire que ciguë.

J’ai mis mon tchador de bienséance,

Celant à vos yeux mes plaies béantes.

L’homme n’a jamais pardonné

La côte qui lui a été volée.

 

11:27 Publié dans la forêt | Lien permanent | Commentaires (0)

écho 15.

Hyménée brûlé de confidences,

Gyrostat aux griffes en transe,

Larmes sèches, sans sève.

 
Cri nu.

 
Aux crues des scènes du monde,

En toutes connaissances,

Perdre son innocence.

 
Néant blanc.

 
L’herbe murmure de verte rosée,

Papillon lèche les plaies

De l’enfant-île au corps offert.

 
Regard d’eau claire.

 

07/05/2008

ma terre.

Transparence de chair

Baignée de brume,

Calicot garrotté,

Toc de grelots.

Oh ! Ma terre indigène…

Temps ! Il est temps

D’ébouriffer tes jupons.

Morsure du tempo,

Sur tes reins alanguis,

Te hisse, te dresse.

Aux tamtams feux-grenats,

Danse ma terre !

Danse !

A faire pleurer le soleil !

20:04 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (9)