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11/12/2009

rimes en foot, fric et foutaises...

L’étymologie n’est pas une science exacte. Ainsi, ‘socialisme’ ne vient pas de ‘social’… D’ailleurs on ne sait plus d’où il vient et où il va… mais ce que je sais, c’est qu’en passant il m’a volé mon rêve et mon job. Mon père Noël à moi n’a même pas de quoi s’acheter de quoi s’overdoser. Remarque, il crève quand même.

J’aurais du faire du football ! Sûr que les joueurs, les entraîneurs et colistiers de tout poil, eux ne se posent pas ce genre de question. Par contre, faudra que je paye bien mes impôts, parce que l’équipe de France, ces dieux du stade, font l’honneur de fouler la terre de mon petit bout d’île. Tapis rouge et millions d'euros, têtes baissées à leurs pieds si précieux ! Lamentable ? Oui, socialisme ça rime avec foot,  fric et foutaises, quoiqu’en dise le dictionnaire, mes oreilles ou mon cœur. Mais tout passe… même moi, je passais par là.

Au fond, je m'en foot... tant que le tectec me regardera avec son oeil tout rond et chantera à l'envie le vert de la forêt et la douceur de la source. Mais les blogs de con-plaintes sont à la vogue en ce moment.... alors, qui sait? j'aurais peut-être des commentaires inspirés, juste de quoi entrer dans mon coco que j'existe...

Faut pas prendre les canards du Bon Dieu pour des enfants sauvages, quand même !

09/06/2009

pffffffffft!

Même Dieu, ils l'ont fait masculin, alors....

Enfin, subtilité, j'aurais pu dire homme, et Homme aussi....

quoique... suis toujours pas là-dedans, moi!

Et mon ange, sous ses dehors de sainte-nitouche, aucune trace d'Eve, hein!

Reste plus qu'à aficher son masque de bimbo, pute ou sainte-mère?

pffffffffffffffffffffffft!

24/04/2009

Femme.

Au commencement, étaient ...


Jésus, Boudha ou Allah ?

Yemaha, Marie ou Sarah,

Isis, Madeleine ou Etinéka...

Elles étaient déjà là !

Femme, faut être deux,

Pour que soit Dieu.


Pourquoi l’as-tu oublié ?

Abandonnant l’oméga

De tes courbes, de tes creux,

Au diktat du tout droit.

Femme, faut être deux,

Pour trouver Dieu.


Si la harpe ne vibre pas

Aux caresses de la lune bleue

Qui lui souffle des silences,

Le plus grand virtuose reste muet.

Femme, faut être deux,

Pour aimer Dieu.


C’est l’horizon qui le dit,

Les courbes et les creux

Mènent à Dieu.

Et l’homme, en pourpre, blanc,

Ou gris, n’y peut rien.

Alors, chante, ma mie. Chante !

11/02/2009

écho 25.

Plus rien n’est subversif !

Il n’y a plus rien à renverser.

Resterait la colère brute, animale,

Se délectant comme hyène après carnage.

Resterait la renaissance, innocente,

Grignotant les images volées au présent.

Resterait un sourire, en misouk,

Luciole se taisant devant l’aurore.

Je n’ai pas choisi.

Mutinerie de l’impermanence,

Je suis présence d’un instant,

Luciole se taisant au matin.

09/02/2009

pourquoi.

Pourquoi tant de mots

Alignés en barricades,

Alignés en sang d’encre ?

 

Pourquoi toutes ces phrases

Affutées bistouris,

Cisaillant la Vie ?

 

Ne sais-tu pas

Que la chienne devient louve,

Au sourire entrevu ?

 

Ne vois-tu pas

La plaine caresser la montagne,

S’affamant de lumière ?

 

Ce matin, le vent gronde,

Balayant les arabesques

Et creusant l’onde.

 

Et tangue la mer

Dans mon esprit repu.

Et cascade mon cœur

Dans les sentiers battus.

 

Pourquoi tous ces mots

Alignés en soldats de plomb,

Alignés va-t-en-guerre ?

 

Pourquoi toutes ces phrases

Affichées, ciselées

A l’encre de tes leurres ?

 

Les oiseaux se sont tus.

Un regard aura suffit

Pour raconter la Vie.

13/12/2008

écho 22

Comme la rose méprisant le fumier qui la fait éclore, tu vitupères contre ceux qui plient sous le joug du Travail. Mais sans le sang et la sueur de ces travailleurs hébétés et populeux que tu maudis, qui te fera paravent doré pour que tu puisses exalter le juste, le pur et le beau ?

Comme un Attila avec ta horde de ceux qui savent, tu craches sur ceux qui font. Au nom de ton Dieu et de ta Vérité, tu tranches les mains qui s’usent à créer ton confort, sous prétexte de montrer aux aveugles la vilénie du système.

Là, je ne puis te rejoindre.

 

La force de ma Foi...

caresser l’âme des damnés de la terre,

hurler de leurs souffrances,

offrir mon âme-cloaque à mon Bon Dieu,

et entendre dans la cacophonie

des oubliés de la Beauté,

le chant des ailes d’un papillon.

 

Kom ki dit, Crapaud i wa pas son bav i coule dannn lo li trann boire, solman Tang i san son zépine. Lé dé, zenfant Bon Dié.

Mais je ne suis qu’une oiselle...

17/11/2008

berlue et cacahuète

J’ai les chocottes

Elle a trop de mascottes

Qui grimacent la nuit.

 

J’ai la berlue

Elle s’est perdue

Quand je suis parti.

 

Tournez manèges

Il y a de la neige

Dans le bleu d’ici.

 

Valse en soupente

Des puces et des lentes

Dans les rires de la vie.

 

La douleur, grande muette,

Bernique et cacahuètes !

Je la pourfends de mes cris.

07/11/2008

debout!!!

 

Quand je verrai la bourse trembler et s’effondrer

Aux seuls cris d’un enfant affamé,

Alors je saurais que le monde s’est levé.

Assourdir mes oreilles avec des hochets,

Même aux chants les plus subtils ou colorés,

Ne me fera pas acclamer.

 

22/08/2008

une et indivisible.

 

La ‘Nation’ n’est pas une et indivisible !

Elle n’a pas d’existence tangible.

Elle a juste des limites mortifères

Qui blessent l’essence de l’Amour !

Seule réalité, Une et Indivisible,

Lisible aux seuls cœurs ouverts !

Que l’Eau Vivante lave ce jour

Où on enterre une jeune Rivière

Immolée à la Raison obscure,

Vorace de vie claire !


320x220_antony.jpg

 

Hommage tectec à Anthony Rivière, 22 ans.

 

Hommage aux 10 soldats tués en Afghanistan :

"Aujourd'hui, c'est un jour de deuil pour la nation française", a dit le chef de l'Etat.


 

 

 

21/08/2008

fractales

Pensées à l’horizontale

Rêves en fractales.

Cœur, âme ou esprit,

Peu importe le nid,

Pour l’envol hors de Moi.

Reflet ombre et lumière,

Bariolée des cris de mes frères,

Mes autres m’ont dit,

Ce que je suis.

Canal curé au sang émeri.

Réhabiller mon être fini

Des plumes du Soi,

Mes autres m’ont dit,

Le bonjour de la Vie.

wonder-fifi :-))

 

04/08/2008

sang d'amour...

Sang d’amour figé entre les dents.

Céruse lézardée,

D’anathèmes incrustés,

Cache-mots, tord-boyaux.

 

Sang d’amour figé entre les dents.

En réponse à l’offrande,

Brûlure douce antienne,

Rires-ressac, butant contre lac.

 

Souffles effondrés de la louve siguidée,

Recroquevillée en boucles lave-fontaine,

D’avoir entendu le chant des étoiles

Avant même que ne se lève la lune.

 

Et la mer se frise, jouvencelle ingénue,

Aux mains des hommes à genoux.

27/05/2008

elle.

Elle s’est enkystée de cristal, de vermeil,

Joints noueux, solives à genoux,

Qui feulent, qui feintent.

Elle ne pleure plus aux larmes des autres.

Elle vagabonde dans sa tête,

Qui saigne... qui saigne.

 

Je la prendrai bien par la main,

Le lobe percé, les cernes peluchés,

Le cœur et même les reins.

Et je lui danserai un doux jardin

Scandé de fraternité,

A jamais... à jamais.

12/05/2008

écho 15.

Hyménée brûlé de confidences,

Gyrostat aux griffes en transe,

Larmes sèches, sans sève.

 
Cri nu.

 
Aux crues des scènes du monde,

En toutes connaissances,

Perdre son innocence.

 
Néant blanc.

 
L’herbe murmure de verte rosée,

Papillon lèche les plaies

De l’enfant-île au corps offert.

 
Regard d’eau claire.

 

07/03/2008

maison! ET veut retourner maison...

L’homme ne crée pas,

Il dit juste la création.

Les mots lui servent à ça…

Les mots au fil de l’eau

Quand son regard est beau,

Les mots teintés de sang

Quand son regard est volcan.

La poésie est un état d’esprit.

Chacun sa clé,  pour la même maison.

Et si Bon Dieu passe par là,

La maison chante à  tous les horizons.

 

21/02/2008

LA civilisation... toute la civilisation!

La civilité première quand on veut dire L’univers et Son horizon ne serait-elle pas de montrer son nombril ?

Ainsi, les autres, les sauvages et les exotiques pourraient au moins sentir d’où vient le vent de La civilisation.

Ah ! le mien -de nombril- est bleu-outremer... mais je le laisse à votre imagination. :-)))

20/02/2008

crépuscule

Ombre violette

Ombre de pas oubliés.

La feuille craquante

Du jasmin de nuit

Médite son indolence,

L’écrit sur mes yeux.

Et l’air s’endort...

Chaviré, siguidé 

De douceur immobile.

Et la montagne attend...

Reins arqués sous la caresse

Des nuages aux mains dorées.

Et la montagne se tend

Ventre raviné de lueurs feu follets.

Lui reste à dire,

A dire juste au creux du soleil.

Pas à l’ombre violette !

Ombre des mots oubliés...

21/01/2008

les néo-ést.

Ils grattent les mots jusqu’aux os.

Peignent à l’épure

Et Rythment très dur !

Ils crachent sur les villes,

Les lignes et les murs.

Et vomissent... beaucoup !

Sur tout !

Surtout sur les hommes,

Et  les femmes comme moi !

(La Femme, Elle,  ils la vénèrent :

Une coupe d’ambroisie,

Juste à l’infini de leur moi,

Comme il se doit.)

Zont le temps.

Ce sont les Esthètes, les néo-ést.

Ils étudient... beaucoup !

Les pourquoi et les comment !

Alors, ils savent et exposent.

Sur tout !

Surtout sur le travail.

Dégénérescence ultime de l’homme

Ane bâté aux yeux bouchés.

C’est que Eux ont vu l’envers du décor.

Sublime, Immanence et  vérité.

Ça a rayé leurs yeux, définitivement.

Alors, parfois,

Ils se taillent un peu les bras.

C’est leur karma !

‘Tin ! Ce matin je vais faire du mécénat !

A m’en faire péter le fiel !

Que la Beauté soit !

p.s. : sauf la moitié, bien sûr ;-)

Bon Dieu, tu m'as placée dans le clan des artisans, merci à toi, et tant pis pour moi!

19/01/2008

la demoiselle

Continent s’est pris pour demoiselle

Quand les vagues ont léché ses falaises.

S’est régalé d’une ritournelle

D’une envolée, d’une  bagatelle.

Son âme âpre, spirulente, voilée

D’un  entre-deux de dentelles,

Satinés ses poings de sang et de suc gorgés !

Et tout digne de sa virginité volée

A l’onde amoureuse, il condescend

A voir venir à lui les petits enfants,

Les benêts et les insolents,

Pieds et poings blanchis au savon.

Carré dans l’attente compassée

D’un princesse-paon,

Il se pavane,  gavé  d’être le mitan

Du monde et de l’anamnèse.

Mais vu du ciel,

Seule l’île est demoiselle

Corolle opaline offerte au soleil.

Point, ancré au réveil de l’océan.

Le début et la fin du voyage.

Homme, lace donc tes sandales !

17/01/2008

la dignité

« Quelque chose dû à l’humain du seul fait qu’il soit humain » Paul Ricoeur.

Mon œil !

 « Tous les hommes naissent libres et égaux en droit et en dignité » Droits de l’homme - Article Premier !

Mon œil !

Ah ! C’est vrai... on dit aussi digne de mépris !

Zont toujours raison ceux qui savent !

La maison d’un homme de 67 ans a brûlé aujourd’hui. Enfin, maison... son boucan ! Et lui ne le sait pas, il est quelque part dans le fin fond du monde, à se saouler de rhum.

La vie d’un chien blanc est partie aujourd’hui. Et lui, ne le sait pas... d’ailleurs savait même pas qu’il était en vie celui-là ! oups ! pardon ! c’est pas un humain  !

La dignité est le masque de l’orgueil de l’homme savant. Encore un leurre de sa place en haut de la Création-Sphère qu’il a transmuté en triangle... à la mesure de son coco !

Dignité ?

Mon œil !

p.s. : regardez en haut, j'avais prévenu...kozman-volcan, mais ça dépend des moments.

re-p.s. passé d'une nuit : à ce que mon coco dit, la dignité est mesure de l'homme sur l'homme, mais le dico ce matin m'a dit que la fierté vient du mot latin 'sauvage'...et mon ange a approuvé! J'ai fait mon choix, pour faire sourire ma journée :-)