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27.05.2008
elle.
Elle s’est enkystée de cristal, de vermeil,
Joints noueux, solives à genoux,
Qui feulent, qui feintent.
Elle ne pleure plus aux larmes des autres.
Elle vagabonde dans sa tête,
Qui saigne... qui saigne.
Je la prendrai bien par la main,
Le lobe percé, les cernes peluchés,
Le cœur et même les reins.
Et je lui danserai un doux jardin
Scandé de fraternité,
A jamais... à jamais.
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