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29.03.2008
chrysalides
De ses mains jointes, elle a fait une cathédrale.
Il a croisé par dessus les siennes,
et une colombe s’est envolée.
Alors, dans leurs cœurs abandonnés à l’aube,
ils ont contemplé l’union de la terre et du ciel.
Puis, ils sont morts.
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Commentaires
Ses mains (à lui) ont donné à son âme (à elle) des ailes ...
Belle métaphore, Kinta !
Euh, les trois derniers vers en revanche ... faut-il donc mourir pour vivre la fusion ? ;-)
Ecrit par : varna | 01.04.2008
Ben oui! comme la chenille meurt pour que vole le papillon!
Et pour que les amants contemplent l'union de la terre et du ciel, faut bien qu'ils se meurent à eux-mêmes, non?
Pssssssssst! s'agit pas de la mort des cellules, là!
Quoique... après la mort des cellules, l'extase du vol, surtout si on a bien préparé les couleurs de ses ailes!
Bon! mais la fusion... connais pas, là.
Je ne pensais pas que ma vision de la mort était si... pas évidente, tiens!
Ecrit par : kintana | 01.04.2008
Avec un peu de tes mots en plus pour nous dire et nous montrer, tout devient si clair qu'on peut alors voir le papillon s'envoler !
Ecrit par : chloé | 01.04.2008
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