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29.02.2008
il en est...
Il en est des pays
Comme voiles à l’infini.
Au plus clair de nos âmes,
Au plus fort de l’indicible.
Il en est des pays
Comme voyage immobile.
Centre et cercle
Entremêlés à l’infini.p.s. :ma maison est ici,les autres sont mes pays... ;-)
04:17 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.02.2008
LA civilisation... toute la civilisation!
La civilité première quand on veut dire L’univers et Son horizon ne serait-elle pas de montrer son nombril ?
Ainsi, les autres, les sauvages et les exotiques pourraient au moins sentir d’où vient le vent de La civilisation.
Ah ! le mien -de nombril- est bleu-outremer... mais je le laisse à votre imagination. :-)))
19:53 Publié dans grains de volcan | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.02.2008
crépuscule
Ombre violette
Ombre de pas oubliés.
La feuille craquante
Du jasmin de nuit
Médite son indolence,
L’écrit sur mes yeux.
Et l’air s’endort...
Chaviré, siguidé
De douceur immobile.
Et la montagne attend...
Reins arqués sous la caresse
Des nuages aux mains dorées.
Et la montagne se tend
Ventre raviné de lueurs feu follets.
Lui reste à dire,
A dire juste au creux du soleil.
Pas à l’ombre violette !
Ombre des mots oubliés...
16:58 Publié dans grains de volcan | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17.02.2008
pétale de nuit.
Cardinal m’a dit :
Quoi ? Encore ton cri
Noir et infâme !
Mais tout est faux, ma mie !
Ferme ta porte, ton jardin.
Avale-la ta vie !
Sans traces et sans bruit.
Efface et détruit
Les mots rouges perlés,
De ton sang-volcan stérile et mauvais.
Annulés tes élans, tes caresses,
Ta main tendue, tes sourires tendresse.
Tu n’es que poison !
Poison ! Insulte à la beauté,
La seule vérité.
Ô mon âme,
Sois donc anéantie !
Ton royaume n’est rien.
Ô pétale létal, viens !
Toi seul, es mon chemin.
Ne tarde plus, mon essentiel,
J’ai déjà perdu le ciel...
Et je m’endors doucement,
Gouttes bleues au fond des veines,
Echec et mat ! Assurément,
Le plus bel azur de cette quête vaine.
12.02.2008
encore et enfin.
Paver les sentes et les chemins
De pas cueillis à la volée
Et déposer la vérité
Dans la conque de demain.
Encore et Enfin.
La vie murmure
A travers ses créatures
Qui se croient parler
Mais ne sont que perroquets.
Encore et Enfin.
Et l’absolu modèle
L’âpre ritournelle :
L’homme au temps infondé,
Ni il crée, ni il sait.
Encore et Enfin.
Quand le Dieu vécut
Il n’eut d’autre but
Que de rêver la Vie ...
Que nous buvons jusqu’à la lie.
Encore et Enfin.
Mais préservé de toutes mains
Arrosé d’embruns constellés
Entrelacé d’incertains,
Le nouveau jardin.
Encore et Enfin.
Puisse votre simple plaisir à dire
M’inciter finalement à vous lire.
Lire est prétexte à croire,
Dire est la vérité de croire,
Encore et Enfin
p.s. : échos, écho de l'Andre... oh !
.
16:30 Publié dans la source | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11.02.2008
tu es...
Tu es à moi, mec !
Comme l’eau est à la pluie
Essentielle, séparée
Entière et incomplète.
Comme l’eau de la rivière
Qui se moque de la pluie,
Oui, tu es à moi mec!
De mon cœur à mes mains
Tu ne veux faire le chemin.
J’ai lissé mes veines
Et mon sang coule.
Glisse, mon amour, glisse
De mon cœur à ma main.
Elle t’attend en caresse
A la pointe de ton âme.
Glisse, mon cœur, glisse
De mon encre à mes lèvres.
Complétude infinie
Des mots bus à tes yeux...
Oui, tu es un peu de moi, mec!


