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12.10.2007
Attente
Ses vibrilles bien lustrées,
Garde à vous, policées,
Bras ballants, se taisaient.
Dans l’air rouge, cabré,
Un archet silencieux.
In fanal déviré
Kom fatak korsé
Dann galé, malizé
Pou kasiét son fé,
Ti caïambre dégréné.
Ô, ma bichique !
Quel tic te pique ?
Rien n’appartient
Aux pauvres humains
Que le bête quotidien !
Un matin, un soir…
Un matin.
17:50 Publié dans la forêt | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


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